jeudi 17 juillet 2014

La gloire de mon père - Marcel Pagnol


Titre: La gloire de mon père
Auteur: Marcel Pagnol
Date de parution: 01/1988
Edition: de Fallois
Nombre de page: 217
Prix: /

Quatrième de couverture:

Parce que j'ai maintenant des petits-enfants, j'ai souvent envie de raconter des histoires: c'est la fonction naturelle des grands-pères, et peut-être leur plus grand mérite.
Le mien me racontait Peau d'Ane, la Belle et la Bête, Riquet à la Houppe...Pour moi, j'ai préféré vous raconter l'enfance d'un petit garçon, qui fut aussi celle de vos grands-pères, et qui n'est peut-être pas très différente de la vôtre, car les petits garçons de tous les pays du monde et de tous les temps ont toujours eu les mêmes problèmes, la même malice, les mêmes amours.

Mon avis:

Un livre vraiment passionnant, qui nous montre un peu de la vie qu’on connue nos arrières grands-parents. On suit Marcel dans son enfance avec son insouciance et on apprend la vie telle qu’il nous l’a montre comme si nous pouvions retourner en enfance.
C’est un premier tome très touchant ou on évoque l’amour d’un père à son fils, ou on apprend les valeurs de la famille. On découvre ici les caractères de chacun et une famille très unis qui vivent une vie simple et plutôt paisible.
J’ai aimé comment Marcel Pagnol nous décrit son enfance ici, sans nous cacher ses ressentis malgré que sa touche un peu sa fierté, il nous donne l’impression de vivre son histoire en même temps qu’il nous l’a raconte et sa c’est juste merveilleux car je trouve que c’était une belle époque.
Il nous parle aussi des valeurs qui sont chère à sa famille mais qui sont aussi des coutumes de cette époque révolue, qui nous permet de nous rendre compte à quel point la vie à changer en peu de temps. Nous avons même deux point de vue sur la chrétienté qui avant étais un peu le centre de la vie.
J’ai aussi été touché par certaine phrase dont une tellement bien écrite je trouve, elle se trouve page 22 : « L’âge de mon père, c’était vingt-cinq ans de plus que moi, et ça n’a jamais changé. L’âge d’Augustine, c’était le mien, parce que ma mère, c’était moi, et je pensais, dans mon enfance, que nous étions nés le même jour. »

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